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Vos Commentaires. (14)
 

De toute façon, Besson passe plus de temps à attaquer critiques, magazines et blogs que de faire du cinoche. C’est pour ça qu’il n’y connait rien.

supercoolitude le 16 février 2009

Je crois bien avoir lu quelque part que le film le plus piraté dernièrement était "Bienvenue chez les chtis" or je crois bien que c’est aussi celui qui a battu tous les records d’entrées (et de recette) en France. Quelle est la relation ? Pauvre producteur !

Jean Dalbrut le 16 février 2009

à la question "Quelle sera la réaction de Luc Besson à la lecture de cet article ?" la réponse est : http://www.numerama.com/magazine/12...

kassandre le 16 février 2009

Tout à fait juste d’ailleurs, la remarque de Jean Dalbrut ci-dessus.

kassandre le 16 février 2009

A priori j’en connais autant dans le cinéma que Luc Besson en droit, mais quand je vois le futur excellent Home 2009 (http://www.home-2009.com) et quand je relis ce qu’il vous dit, j’avoue ne plus comprendre grand chose. Heureusement que pour Internet, là au moins, il sait de quoi il parle ... : http://tinyurl.com/b9rgmn

jmplanche le 18 février 2009

Juste, par rapport au documentaire french connection, j’ai trouvé ça dommage que sur le film en lui même il n’y ait aucune indication sur sa licence ...

Zeco le 26 février 2009

""arrêtez de voler des scooters sur Internet"

Hilarant et tellement vrai de ridicule ! ^^

Bibi86 le 2 mars 2009

Moi je voudrais savoir quelque chose qui est systématiquement caché par les médias et autres.. Qu’en pensent les petits artistes de cette loi Hadopi ? Luc Besson lui est célèbre et sait que des gens irons voir ses films. Mais les autres les étudiants en cinéma ou autres qui n’ont rien à faire et préférerais simplement que tout le monde télécharge leur film de façon à se faire connaitre. Eux qu’en pense t’ils ? Quelle utilité (je vais parlé musique c’est davantage mon domaine) pour un groupe de faire presser une démo pour la vendre et, qui ne sera jamais amortie. C’est là que les licences libres jouent tout leur rôle !Quoi de mieux pour se faire connaitre et faire remplir les salles que de distribuer ses films sous licence libre ? Rien n’empêche de faire du profit (puisque c’est ce qu’ils veulent) sur ses créations libres c’est ceux que beaucoup semblent méconnaitre !
Et puis à l’époque où l’on sait que les milieux artistiques marchent beaucoup au piston et que Internet est un endroit où le Buzz est roi n’est ce pas un moyen pour des inconnus de se faire connaitre ? Je pense que oui...
Autre question : Luc très cher Luc t’es tu déjà posé ne serais ce que 25 secondes devant les textes de nos licences libres ? Tu aurais peut être vu que tu fais l’amalgame entre libre et gratuit et si Stallman était là il te ferait de gros yeux^^
A oui aussi qu’ont ils tous après le libre ? C’est à croire qu’ils en ont peur pourtant le libre c’est : "Un film gratuit c’est un film mort !" (puisqu’il smble croire aussi qu’il est gratuit^^)...
Aussi je voudrais remettre en question un petit truc :" Sans recettes il est impossible de lever les budgets pour développer les meilleurs projets et convaincre les investisseurs ! " et le product-placing (de la pub cachée à l’intérieur d’un film (apple en est fan)) qu’en fais tu ? Combien Peugeot t’as payé pour utiliser une 406 dans Taxi ? Combien Sony a payé pour que l’on voit ses Vaio partout dans Casino Royal ? N’est ce pas un fantastique moyen d’avoir des investisseurs ? Surtout pour tes films où une phrase du genre "306 non je crois plutôt que c’est la nouvelle 406" ne choquent pas ^^ Cordialement l’ami arrête ton égoïsme et rappelle toi du temps où tu débarquais dans le milieu du cinéma... Arrêtez s’il vous plaît de croire que le libre veut tuer l’industrie culturelle il veut simplement proposer une alternative qui récompense mieux les artistes que ce qu’elle fait actuellement... Et puis après tout la culture est-ce que ça peut être considéré comme un industrie (ça c’est un autre débat)... Librement
Charly
PS : ce texte est sous licence Art-libre faites en ce que vous voulez je demanderez rien en retour ^^

Digilibre le 5 mai 2009

Tout ça, fait partie d’un grand TOUT...

Facebook,Myspace etc...(Cages à lapins,permettant l’étude et la manipulation des "rabbits" humain) sans compter que la plupart des sites "sociaux" ont commencé l’inter-connexion des réseaux,entre eux ainsi que les réseaux webmail/messenger (MSN,Yahoo,etc...) <>On voit cela partout. Les lois comme Hadopi ,ne sont en fait que de nouvelles lois liberticides,préparant le "web 3.0"... La toile est malade,le taux de connections ,upload & dowload atteint des proportions alarmiste. Bientôt,le web sera à deux niveaux :
- 1 gratuit mais non sécurisé et totalement aléatoire au niveau des performances.
- 2 payant et réservé aux trust/politiques/ etc.

De plus,le peuple "commence" très lentement à ouvrir "un œil",sur la manière dont on est en train de le réduire à moins que rien...mais il reste trop lent,trop engoncé dans son formatage et la manipulation... Alors,le "contact" va être coupé...Pour éviter qu’il se réveille.

Bravo pour votre initiative,mais...ce faisant,à mon avis,cela "valide",de façon implicite des décisions prises sans consulter le peuple ,ni lui demandé son avis par un gouvernement qui fait fi de la volonté du peuple. La création,doit rester l’affaire du peuple et non de ceux qui en profite.

Freeman.ffe

freeman.ffe le 5 mai 2009

"La création,doit rester l’affaire du peuple et non de ceux qui en profite."
Totalement d’accord je ne sais plus qui a dit ça mais ça a été dit : "Le jour où on commence à faire de la musique pour le profit c’est qu’on aura oublié ce qu’est la musique"
C’est également vrai pour toutes les créations culturelles...
Quant au web je trouve qu’il s’appauvrie en quelque sorte puisque qu’au final une grande partie des connexions se concentrent sur une minorité de site c’est triste je trouve on perd le principe même du web... Enfin c’est un autre débat.
Digilibre

le 7 mai 2009

Si on vole la Joconde au Louvre, plus personne n’ira payer un billet pour ne pas voir la Joconde. Si on telecharge les Chtis, 18 millions de personnes vont voir le film qui est toujours au cinéma.

Besson, reflechi avant de parler, s’il te plais. Ne deviens pas le nouveau JCVD, merci pour toi.

Areca le 10 mai 2009

Luc Besson ne vit pas dans le monde mais dans son monde. grosse nuance.

mexem69 le 1er juin 2009

L’argent a engendré bien des phénomènes iniques, pervers, infâmes parmi lesquels le COPYRIGHT, véritable religion d’État de notre société matérialiste obsédée par le droit jusque dans les moindres détails de la vie quotidienne, et qui a fini par sacraliser au plus haut point les rapports économiques entre les hommes.

Afin de "protéger" les auteurs contre l’exploitation de leurs textes, Beaumarchais qui fut à l’origine de cette aberration morale aux allures faussement philanthropiques a initié une révolution intellectuelle qui s’est érigée de plus en plus comme une tyrannie, soutenue par des textes de loi intransigeants. Le mensonge est devenu norme, à tel point que nul ne conteste aujourd’hui la folie intrinsèque du COPYRIGHT.

Précisément, le rôle de l’écrivain n’est-il pas d’émettre ses textes afin qu’ils soient "exploités", autrement dit lus, joués, pensés, appréciés ou détestés sans aucune restriction par ses frères humains et indépendamment des contingences matérielles réglant sa vie personnelle ? De quel droit l’auteur imposerait-il au monde ses oeuvres telles qu’ils les a conçues ? Chacun a la liberté inaliénable d’interpréter, d’auto-censurer partiellement ou entièrement, de réécrire mentalement, de reformuler, de corriger, de lire en diagonale et même de lire une ligne sur deux si cela lui chante les écrits d’un auteur. La loi sur les droits d’auteur n’est ni plus ni moins qu’un chantage exercé sur le lectorat par l’auteur, chantage dans lequel il fait intervenir des considérations financières indignes des hauteurs où en général il prétend élever son lectorat à travers sa plume...

Le rapport entre la protection des écrits d’un auteur et les nécessités domestiques ou même vitales comme le droit de manger à sa faim ne devrait jamais être fait. Cela peut certes sembler cruel et injuste mais la maladie qui frappe n’importe qui sur terre, n’est-elle pas injuste, cruelle ? Pour soigner un seul individu, a-t-on le droit de refuser les soins à des milliers d’autres ? De même un seul individu a-t-il le droit de céder son oeuvre à des milliers de gens socialement privilégiés sous la stricte condition qu’ils le payent pour les idées, les réflexions ou les charmes littéraires contenus dans cette oeuvre, et de la refuser catégoriquement à ceux qui n’ont pas les moyens de l’acheter ? Les droits d’auteur sont une atteinte profonde aux droits du lecteur.

Que l’auteur exige de pouvoir vivre de sa plume est son choix et sa stricte liberté, mais en aucun cas il ne devrait pour cela interdire aux plus pauvres de ne pas accéder à ses oeuvres.

"Propriété intellectuelle" : termes parfaitement antinomiques, inconciliables par définition, exprimant des principes complètement opposés... Tout ce qui appartient au domaine intellectuel bien au contraire est entièrement, définitivement, infiniment libre. Libre comme le sont la pensée, l’émotion, l’imaginaire, la poésie, l’amour et le vent. Par quelle incroyable corruption mentale l’esprit humain a-t-il pu se résoudre à mettre la pensée, l’imagination, l’Art, les battements du coeur en cage ?

L’homme s’est mis dans la tête des barreaux mentaux. La cause ? L’argent. Tout n’est qu’affaire d’argent, rien que d’argent. Où est l’équité dans le fait qu’un auteur soit rétribué selon la quantité d’ouvrages vendus et non pas, plus justement, selon la qualité de ses écrits ? Le critère même de rétribution de l’écrivain porte atteinte à l’esprit de justice. Pour une somme de travail équivalente, tel auteur sera payé cent fois plus qu’un autre. Son mérite ? Il aura su flatter les vils instincts d’un certain lectorat en lui proposant des histoires de fesses, tandis que tel autre auteur inspiré mais plus naïf aura chanté chastement les étoiles. Nulle part ailleurs que dans le domaine des droits d’auteur règne l’arbitraire.

Prendre en otage l’humanité entière juste pour protéger un auteur sous prétexte de défendre ses "droits" égoïstes est un authentique viol moral contre l’Homme. Ainsi seuls les lecteurs socialement privilégiés auraient le droit moral et légal de jouir des trésors culturels ? L’argent ne devrait jamais intervenir dans ces affaires-là. Au lieu de cela il est le principal facteur autour duquel toutes ces choses sordides et mesquines s’élaborent ! Il est même très souvent la seule justification, l’unique motivation, la première raison... La preuve : des auteurs n’écrivent que pour faire fonctionner le moulin à bénéfices, sans aucune exigence artistique. En admettant que la loi sur les droits d’auteur eût un fondement moral réel, qu’elle fût recevable que le plan intellectuel, alors elle perdrait dans ce contexte-ci tout son sens. Ces droits sont utilisés en ce cas comme un filon à exploiter, non comme une "protection" réelle de l’auteur.

Autoriser l’accès à l’oeuvre en échange d’argent (correspondant aux droits d’auteur) est une injustice fondamentale qui lèse d’abord et surtout l’humanité avant l’auteur lui-même. L’auteur, lien entre le ciel et la terre, entre les muses et les hommes, entre le sacré et le profane, et parfois plus simplement entre les communautés, devrait s’effacer avec une naturelle humilité qui le grandirait, au lieu de vendre son âme au prix du marché de l’édition. L’écrivain n’a aucun droit sur ses écrits à partir du moment où il accepte de les diffuser. Il ne pourra jamais interdire au lecteur d’interpréter ses écrits comme il l’entend. Le lecteur peut à sa guise déformer dans sa tête, son coeur et son âme les écrits d’un auteur sans que ce dernier ne puisse le lui interdire. Alors de quel droit l’auteur exigerait-il de n’être pas plagié, déformé, copié matériellement puisqu’il est possible de le faire mentalement ?

Attendons-nous à voir un jour une loi interdisant au lecteur de répéter oralement des phrases lues dans un livre... Aujourd’hui perspective aussi aberrante que de faire payer un droit de respirer l’air qui nous entoure, demain cette absurdité sera peut-être universellement admise au même titre que de nos jours est admise sans contestation la loi sur la "propriété intellectuelle".

Rappelons-nous toujours que l’esprit est d’essence divine, que la pensée comme l’air n’est la propriété de personne, pas plus que la Lune n’appartient aux astronautes ou que le pape n’a le monopole du soleil qui brille pour tous.

Bel esprit le 6 juin 2009

Inique, le projet de loi visant à interdire le téléchargement des oeuvres musicales sur le NET ! Dévoyés, prostitués, sans hauteur sont les artistes qui n’acceptent de diffuser leurs productions à destination des hommes de la terre, leurs semblables, qu’à la condition d’être payés avec de l’argent ! L’art, la musique, la poésie sont une nourriture universelle par excellence. Aucune considération d’ordre pécuniaire ne devrait limiter leur diffusion. Le simple fait de consacrer son temps libre ou sa vie entière à l’art et de le diffuser sans aucune restriction, de faire profiter à qui veut les savourer les fruits de son travail, devrait suffire au bonheur de l’artiste.

Ce qui tue la créativité, ça n’est pas le manque d’entrée d’argent. Au contraire, c’est avec le ventre vide que le poète chante le mieux. Le confort que permettent des revenus assurés et réguliers peut même être un frein à la création. Honte aux artistes qui exigent de l’argent en échange de l’étincelle divine ! On ne devrait pas commercialiser le souffle de l’esprit. Les artistes qui soutiennent ce projet de loi se mettent sur le même plan que les marchands de lessive.

Ces ingrats qui des muses ont reçu un cadeau merveilleux sans que rien ne leur soit demandé en contrepartie, ces simples mortels sur lesquels à la naissance se sont penchés les dieux avec une générosité, un désintéressement sublimes afin de les combler de dons sans rien leur réclamer en échange, ces petits hommes imbus de leur céleste élection osent exiger de leurs frères humains, pourtant égaux, hommes au même titre qu’eux, qu’il les payent pour la grâce tombée du Ciel ! Ils estiment que la manifestation de l’infini vaut tant d’argent, ils considèrent que leur don octroyé gratuitement par les anges présidant à l’Art se pèse sur la balance des lois du marché...

Notre société matérialiste, alimentaire, mercantile qui a commercialisé, mis en rayons, "code-barré" la pensée, le Beau, les plus hauts sentiments ne peut concevoir qu’un artiste compose, écrive, imagine pour l’amour de l’art, pour la gloire des étoiles, pour la beauté du geste... Nul besoin d’argent pour créer. Les artistes qui prétendent le contraire ne sont que des vendus, des menteurs, des traîtres, des bandits qui ont fricoté avec le "diable marketing". On peut, on doit chanter sans être payé en retour. L’inspiration ne devrait pas être conditionnée par des exigences d’ordre économique.

Les fruits de l’esprit appartiennent à tous, pauvres et fortunés. Les richesses de l’âme ne devraient pas être soumises aux lois du marché. L’universel, ce qui est issu des profondeurs de l’homme devrait voler de tête en tête, de coeur en coeur, et non passer de porte-monnaie en tiroir-caisse.

Seuls les supports devraient être soumis aux méandres du commerce, pas les oeuvres.

Le reste, ce sont de sordides affaires de comptables ayant perdu leur âme dans de vils calculs. Si les artistes veulent se payer une plume en or, une lyre sertie de diamants, une guitare étincelante de pierres précieuses, s’ils veulent manger à leur faim, qu’ils se soumettent aux mêmes rigueurs que les autres mortels : qu’ils aillent travailler à l’usine. Le talent ne confère aucun privilège à ces humains infatués de leur héritage divin. A ceux qui ici-bas veulent monnayer le legs olympien, je réponds que leur venue au monde n’a été soumise à aucun marché. Et que si les entités célestes ne demandent rien pour tous ces trésors offerts à leurs créatures humaines, les artistes devraient remercier le sort au lieu de se plaindre, et à plus forte raison ne pas faire commerce de ces présents. Il n’en sont que les dépositaires.

Je vous engage donc à piller mes oeuvres ici-même, à télécharger de la musique sur des sites gratuits et illégaux, à répandre la pensée des philosophes sans faire acheter leurs livres à votre auditoire, à chanter dans la rue les chansons que vous aurez entendues dans les écouteurs d’essai à la FNAC sans débourser un centime, et ce afin de faire partager gratuitement à un maximum de gens autour de vous les oeuvres de l’esprit que des pirates de l’âme, des vrais pirates ceux-là, veulent vous faire payer.

Bel esprit le 6 juin 2009

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